Monday, March 15, 2010

Why is translation into the mother tongue more successful than into a second language?

It is commonly believed that translators are better at translating into their native language than into a second language. The underlying reason for this assumption is that translators have a more profound linguistic and cultural background of their mother tongue than of a second language which they have to learn in order to be well-versed translators. By the same token, the translator who translates into his or her native language has a more natural and practical knowledge of the various linguistic elements of his or her native language, such as semantics, syntax, morphology and lexicology than the translator who translates into a foreign language. In addition, translation into the first language enables translators to render cultural elements such as proverbs, idioms, metaphors, collocations, swear words and others into proper equivalents in their mother tongue because such translators are born and bred in the culture into which they translate these culture-bound aspects. In fact, the translators' first language is naturally acquired in a culture and environment where the first language is naturally acquired and practiced. On the other hand, their second language is, for the most part, learned, rather than acquired, later on in the course of their life. As a result, the linguistic and cultural knowledge of their second language is always in progress and never complete. In this respect, James Dickins (2005) points out:
Translator training normally focuses on translation into the mother tongue, because higher quality is achieved in that direction than in translating into a foreign language. (2005: 2)
On the linguistic level, translation into the first language provides the translator with some advantages, such as an instinctive knowledge of morphological, semantic, syntactic and lexical aspects of his or her mother tongue because the translator acquires these linguistic elements naturally in the course of time. These various aspects constitute the translator's increasing linguistic reservoir. In contrast, translation into a second language not only provides the translator with some kind of bookish knowledge, but it also puts him or her at the mercy of references, such as grammar books, and general and specialized dictionaries as the translator's second language is, in most cases, learned outside its natural context rather than acquired. Every time the translator is unsure of the morphological, semantic or lexical rules of the second language into which he or she translates, he or she will have to refer to references and dictionaries for help... 
By Omar Jabak, Binnish, Idlib, Syria

http://www.translationdirectory.com/articles/article1508.php

Friday, March 12, 2010

10 situations pas commodes dans lesquelles une traductrice risque de se retrouver et comment s’en sortir

1. « On a un énorme document qui arrive la semaine prochaine. Veillez à ne pas prendre en charge d'autres projets en attendant. »
Si vous n'avez pas reçu de bon de commande précisant échéances, nombre de mots et tarif, ne refusez surtout pas du travail entre-temps. Beaucoup de projets prennent du retard ou sont même annulés, et vous pourriez bien regretter d'avoir dit non à d'autres clients.

2. « Vous devez faire un test gratuit avant qu'on vous donne du travail. »
Si vous avez de l'expérience et des diplômes (et, cerise sur le gâteau, des références), ceci démontre que vous êtes une traductrice éprouvée qui mérite qu'on lui fasse confiance. Si vous débutez, attention ! Certaines agences sans scrupules utilisent ces soi-disant « tests », qui sont en fait différentes portions d'un même document, pour obtenir des traductions gratuites. Cependant, ne refusez pas systématiquement tous les tests. J'ai accepté d'en faire un cette année parce que la personne qui m'a contactée avait une attitude extrêmement professionnelle, offrait des projets intéressants et n'a pas cherché à marchander. C'est maintenant une très bonne cliente. Dans ces cas-là, écoutez votre instinct.

3. « Nous avons un document tout simple de 2 000 mots à traduire, pourriez-vous nous envoyer la traduction demain ? »
Avant d'accepter, même au téléphone, de renvoyer une traduction à une certaine date, il est impératif d'étudier le document. Les 2 000 mots pourraient très bien se transformer en 20 000 mots (ça m'est arrivé) et le texte « tout simple » n'être compréhensible que pour des personnes ayant fait 8 ans d'études dans le domaine des sciences spatiales.

4. « Bonjour, ici l'agence X, vous n'avez jamais entendu parler de nous, on est super sympa, vous pouvez faire une traduction pour nous ? »
Peut-être. Tout d'abord, demandez ses coordonnées et faites une rapide vérification sur l'Internet pour voir si elle existe. Ensuite, utilisez une liste sur les pratiques de paiements pour les traducteurs pour demander à des collègues s'ils ont déjà travaillé pour cette agence. Enfin, écoutez vos instincts : le ton de l'email/de la conversation téléphonique vous plaît-il ? Précisent-ils leurs modes de travail ? Donnent-ils des détails sur le projet ?

5. « Baissez vos tarifs et nous vous enverrons des tonnes de travail. »
Aucun chef de projet digne de ce nom ne demanderait à une collègue de se dévaluer. Vous ne forcerez pas le respect en tant que traductrice en bradant vos compétences.

6. « Bonjour, on a un document de 5 000 mots à faire traduire, mais il contient beaucoup de noms de marques et de répétitions, on préférerait ne pas payer pour la traduction de ces mots. »
Pas de problème. Je n'inclurai pas ces mots dans ma traduction, il vous suffira de les rajouter au document après la livraison. Plus sérieusement, un texte est une entité et il n'est ni pratique ni juste de demander à une traductrice de ne pas compter certains mots parce qu'ils apparaissent plusieurs fois. Je dois toujours les taper et ils font partie intégrale des phrases où on les trouve. En plus de cela, il est possible que le mot can apparaisse plusieurs fois dans le document, mais juste parce que je l'ai traduit d'une certaine manière la première fois ne veut pas dire que je le traduirai de la même manière dans le reste du document.

7. « Vos tarifs sont élevés. Normalement, on paie nos traducteurs xxx. »
Les tarifs de mes collègues n'ont rien à voir avec les miens. Je propose un prix correct, qui me permet de vivre correctement et de continuer à travailler. Si je baissais mes tarifs, je devrais prendre un second emploi, ce qui aurait un impact négatif sur la qualité de mes traductions, ou changer carrément de carrière pour mieux gagner ma vie.

8. « Un bon de commande ? Ça ne se fait pas, chez nous. Vous ne nous faites pas confiance ? »
Les relations commerciales n'ont rien à voir avec des relations personnelles et doivent être règlementées de sorte que les deux parties se mettent d'accord sur des termes fondamentaux. Un bon de commande protège le client (vous avez signé un document indiquant quand et comment vous allez livrer votre traduction) autant que le traducteur (vous avez la preuve qu'on vous a engagé pour prendre en charge un projet précis en cas de problème ou retard de paiement).

9. « Notre relecteur a relu votre traduction et a trouvé beaucoup d'erreurs. Vous devez la refaire. »
Pourriez-vous m'envoyer la traduction avec les commentaires de votre relecteur ? Je suis à peu près certaine de vous avoir envoyé une traduction correcte et j'aimerais parler de tout problème rencontré durant la phase de relecture avant d'accepter de refaire la traduction.

10. « Nous ne pouvons pas vous payer parce que notre client n'a pas réglé notre facture. »
Ce problème ne me concerne pas. J'ai formé une relation commerciale avec vous, pas avec votre client. Si vous reconnaissez que j'ai livré une traduction de qualité dans les délais impartis, vous devez respecter les termes de notre accord et me payer.


The article was originally published at: http://www.nakedtranslations.com/fr/blog.php

Translation articles

http://www.appliedlanguage.com/translation_articles.shtml

Things to consider when translating English to Spanish

Whenever a translator undertakes a job, he has to bear in mind many aspects beyond the actual words, such as:
  • The cultural aspects that affect the source and target text
  • The context in which that text appears
  • The structure of the source text and how that structure should be adapted to reflect the way language is constructed in the target text
  • The terminology that is to be used
  • The register in the source that should be reflected in the target
  • The style of the piece of writing
  • The specific audience the translation is addressed to
However, the most important detail that the translator should consider before translating a text is the target market.
This is particularly important in Spanish translations, where there are many countries and cultures where the language is spoken.
Even though it can be argued that a "general", somehow "neutral" Spanish can be achieved by trying to avoid regionalisms and using general terminology that can be understood in most regions, each country or region has its flavor, its unique expressions, ways of addressing people, of using tenses etc.
So this is by far the main aspect that should be considered when translating a text from English into Spanish. It is not the same to translate for the market in Spain than to translate for the market in Argentina, Mexico or the Spanish-speaking community in the US.

Things to consider when ordering a translation

When customers want their texts to be translated into Spanish, there are some questions they should ask themselves beforehand which will ease the translator's job and will avoid potential misunderstandings.
Some of these questions might include:
  • What kind of text is it?
  • Which audience is it for? (specialized, general public?)
  • What market is it aimed at? (Spain, Latin America, US?)
  • Is the source text the final version? Is it a draft?
  • What's the context for this text?
  • Do we have reference material? (previous versions, similar texts, etc.)
  • Who should be the appointed contact for answering queries?
  • Are there any previous translated material, glossaries, company terminology that should be respected?
If a customer is able to answer all these questions in advance, the translator will be already well-prepared and positioned right before sitting down to work.
To sum up, translation is a job to be taken seriously and which requires constant collaboration with the customer so as to meet their requirements at all levels. This will enable the customer to accomplish their internal goals ans succeed globally.

http://www.appliedlanguage.com/translation_articles.shtml

Saturday, March 6, 2010

Expouniversidad 2010

ExpoUniversidad presenta la mayor exposición de Educación Superior en Latinoamérica, abrirá sus puertas del 20 al 24 de Octubre en el Pabellón Ocre de La Rural; Frente a Plaza Italia - Ciudad de Buenos Aires.
La muestra está orientada a estudiantes secundarios, jóvenes graduados y profesionales interesados en comenzar o continuar sus estudios.
Los visitantes tendrán contacto directo con el personal de admisiones de las mas prestigiosas casas de altos estudios, adquiriendo todos los datos que necesiten: planes de estudios, horarios, aranceles, perspectiva profesional y así comparar diferentes opciones académicas y despejar dudas en forma personalizada.
El evento , con sus trece años interrumpidos de permanencia , es visitado cada año por casi 80 mil personas que transforman la "Expo" en el evento de educación superior más esperado Latinoamérica, brindando respuestas a todos aquellos que quieran comenzar el mundo profesional, tanto en Argentina como en el exterior.

Actividades continuas durante todo el día, todos los días que dura la muestra:

· Talleres de orientación vocacional:
a cargo de profesionales del área, quienes te informan y facilitan un acercamiento a tu vocación.
· Talleres de Inserción laboral: bajo la denominación “Claves para conseguir tu primer empleo” estos talleres estarán a cargo de destacados profesionales de Recursos Humanos de prestigiosas empresas. Los mismos buscan colaborar con el primer acercamiento de los jóvenes al mundo laboral, a partir del tratamiento de temas imprescindibles como claves para la búsqueda laboral, cómo preparar un currículum y consejos para presentarse a una entrevista laboral.
· Charlas informativas: Toda la info , brindadas por las más prestigiosas casas de estudio.

Feria del Libro de Fránkfürt 2010: Cancillería argentina traducirá 45 obras literarias

Dentro de las múltiples actividades por la participación de la Argentina como País Invitado de Honor en la Feria Internacional del Libro de Fránkfürt del Meno 2010 -la más importante del mundo en su tipo-, el Subcomité de Selección de Traducciones del Comité Organizador para la participación argentina en esa Feria aprobó las 25 últimas propuestas para traducir obras de autores argentinos, en el marco del Programa Sur, lanzado en febrero de este año en el Palacio San Martín, sede de la cancillería argentina.  
           
De esta manera, desde su creación y presentación, el Programa Sur aprobó, hasta la fecha, 45 presentaciones para traducir obras de autores argentinos en 15 países:  (en Alemania 16 títulos, en Francia 5, en Israel 5, en los Estados Unidos de América. 3, en Suiza 3, en el Reino Unido 2, en Italia 2, en Bulgaria 2, en Polonia 1, en Austria 1, en Malasia 1, en Rumania 1, en Ucrania 1, en Japón 1 y en Tailandia 1) y en 12 idiomas (inglés, alemán, francés, hebreo, búlgaro, italiano, polaco, malayo, tailandés, rumano, ucraniano y japonés), informó el Ministerio de Relaciones Exteriores, Comercio Internacional y Culto de la Argentina.
 
Al mismo tiempo, hay que destacar que el Comité Organizador para la participación argentina en la Feria Internacional del Libro de Fránkfürt del Meno 2010 (COFRA), recibe diariamente numerosas consultas de editoriales de distintos países del mundo. Entre otras, han manifestado interés en participar algunas editoriales de Brasil, Italia, EUA, Alemania, Francia, República Checa y Georgia.

Thursday, February 25, 2010

Jornadas sobre la traduccion como trabajo

El primer seminario (mini-conferencia) de ProZ.com se realizará en la ciudad de Montevideo, Uruguay, el día sábado 24 de abril, bajo el título "La traducción como trabajo".
El seminario se enfocará en temas prácticos que son de enorme importancia para el traductor independiente, entre ellos el marketing personal y profesional, la gestión de proyectos para traductores, el estado actual del mercado de la traducción y las herramientas CAT. La modalidad será la de presentaciones seguidas por sesiones de preguntas y respuestas, finalizando con una mesa redonda sobre la traducción en Uruguay ayer, hoy y mañana.
Además, como todos los eventos de ProZ.com, el encuentro nos dará la oportunidad de intercambiar ideas y compartir nuestras experiencias con otros traductores.